La fuite d’Air France et l’Ibis

Mes désordres intestinaux ne seront pas partis aussi facilement que j’aurais aimé le croire. J’ai commis la grosse erreur de manger du couscous ce samedi soir, il sentait si bon ! Préparé par mon hôte, M. Nabir, il était aussi très épicé. J’ai finalement regretté d’y avoir gouté. Enfin, lorque le moment est venu de prendre le taxi pour l’aéroport, à 23h ce samedi, le pire était passé.
La conduite plus que sportive de mon chauffeur m’a fait totalement oublié mon estomac.

Le vol jusqu’à Paris s’est déroulé sans encombre. C’est ensuite que les ennuis ont commencé. Il y avait normalement 5 heures d’attente pour le vol de San Francisco, il y eu finalement 30 heures d’attente. L’embarquement s’est fait simplement avec le retard habituel, 30 minutes environ (il faudrait qu’Air France comprenne que l’embarquement d’un 747 ne se fait pas en une demi-heure) mais une fois à bord, après quelques minutes, on apprend que les derniers passagers n’ont pas pu monter suite à une faille de sécurité au terminal 2C. Tout le terminal a du être évacué, y compris les derniers passagers du vol.

3 heures plus tard, tout le monde est à bord, on peut finalement quitter se diriger vers la piste. Ca n’était pas la fin des problèmes, à mi-chemin de la piste, une fuite de carburant est détectée sous l’aile droite. Retour au parking, arrivée des mécaniciens, 3 heures d’attente supplémentaires et annonce que la fuite ne pourra pas être réparée et que le vol AF084 du 4 juin est annulé. 1 heure supplémentaire dáttente à bord en attendant que les bus arrivent pour nous ramener à l’aérogare. Il va sans dire que l’ambiance à bord était pour le moins échauffée, quelques passagers étant carrément excédés pal’attente pour les bus. On était au bord de l’émeute quand les bus sont finalement arrivé.

Air France nous loge pour la nuit à l’hotel Ibis de Roissy en nous fournissant dîner et petit déjeuner. Je ne sais plus si j’étais déjà passé par un Ibis auparavant. Toujours est-il que que l’idée que j’en avais était bonne, je m’attendais à un hôtel confortable. Je dois dire que j’ai été profondément déçu.
La chambre est d’un confort pour le moins spartiate, elle est petite, il y a des taches sur les murs, pas de décoration, la salle de bain est miniscule. Peut-être est ce que je prends des goûts de luxe, enfin ma conclusion est qu’Air France ne gâte pas tellement ses passagers. Je me souviens être resté coincé à Helsinki aussi avec Air France, le standard de l’hôtel était bien meilleur. De même, une autre fois à San Francisco avec Brittish Airways.

Tous les passagers du vols du dimanche ont finalement décollé le lundi vers midi dans un autre 747 et le vol s’est déroulé sans encombre.

Puisque j’en suis à critiquer Air France, je continue. Je suis toujours choqué dans les vols SF Paris par l’anglais très médiocre du personnel naviguant. Les passagers sont en majorité non francophones sur ces vols. Toutes les annonces sont faites prioritairement en français ce que je peux comprendre, mais les aides naviguants s’adressent toujours aux passgers d’abords en français, passent ensuite à un anglais très approximatif. Mais pire les annonces en anglais sont elles aussi très approximatives et souvent n’incluent pas toutes les informations dites en français et sont énoncées avec de longues hésitations.

Le personnel à également tendance à traiter parfois ses passsgers comme des élèves indisciplinés plutôt que de se taire comme ils le devraient lorsqu’un passager montre son mécontentement. Par exemple, au dîner du dernier vol SF-Paris que j’ai effectué, on avait le choix entre raviolis ou boeuf. Mon voisin, américain, demande du boeuf. Il n’y en a plus dans le chariot, on lui demande de patienter. 30 minutes plus tard, l’hotesse revient avec des raviolis, pas un mot d’excuse, mon voisin se plaint, toujours pas d’excuse, on lui dit que c’est normal, qu’il n’y a rien à faire, qu’il n’y en a plus. Mon voisin est naturellement excédé et refuse son dîner.

Plus tard pour le petit déjeuner, il va aux toilettes et se retrouve bloqué sans pouvoir retourné à son siège par un chariot. Il hausse la voix pour qu’on le laisse passer et se voit rétorquer sur le même ton par l’hôtesse. Air France a parfois tendance à oublier que le client est roi. Ce passager là ne reviendra pas sur Air France. Il y a certaimenment beaucoup de passagers américains à gagner si Air France alignaient ses standards de respect des passagers sur ceux des compagnies américaines.

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